Au Cameroun, 53% des personnes vivant avec le VIH ne sont toujours pas sous traitement antirétroviral. Une situation contre laquelle Alternatives-cameroun et la SWAA Littoral (Society for Women and Aids in Africa) luttent au quotidien. Partons à la rencontre de ces associations soutenues par Solidarité Sida, grâce aux fonds récoltés à Solidays.

Nous faisons le maximum pour que les personnes les plus éloignées des systèmes de soins puissent prendre correctement leur traitement.

- Béatrice Kom, médecin chef de la Swaa Littorale, association basée à Douala.

Chaque jour, Dr. Kom accueille des patients précaires, qui n’ont généralement pas les moyens d’aller à l’hôpital, et assure gratuitement leur prise en charge médicale. Elle raconte : “Il m’est arrivé de recevoir des personnes à un stade avancé de la maladie. Grâce aux soins et à l’observance des traitements, ces personnes sont aujourd’hui en charge virale indétectable et peuvent vivre sans transmettre le virus.”
Un exemple qui montre que l’accès universel aux traitements est une nécessité pour mettre fin au sida.

Au Cameroun, où l’homosexualité est pénalisée, les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes sont aussi éloignés des systèmes de soin. Les actions de dépistage du VIH doivent se faire de manière clandestine par peur des représailles, une situation qui rend extrêmement compliqués le dépistage et la prise en charge médicale.

Akem est pair-éducateur à l’association Alternatives Cameroun, il part à la rencontre des jeunes pour les sensibiliser. Alternatives-Cameroun assure directement la mise sous traitement des personnes vivant avec le VIH grâce à sa pharmacie communautaire. Médecins, psychologues et accompagnants se coordonnent pour suivre près de 2 500 personnes, garantir leur santé et leurs droits.

Mobilisez-vous à leurs côtés pour que la prochaine génération connaisse un monde sans sida

➡️signez, interpellez, relayez