Il fait partie de ces artistes qui préfèrent laisser la musique parler pour eux. Oscillant entre mélancolie et humour cynique, Max Paro a un ADN unique et indépendant, une créativité puisant ses racines dans l’authenticité de ses récits.

Il peint la rue qu’on ne montre pas. Celle des gens discrets mais rêveurs et ambitieux, celle où les galères du quotidien et les tentations du lendemain s’embrassent laissant place à ces instants de haute intensité où tout peut basculer en un battement de cils.

Après la trilogie Mi Septembre, Dans l’ombre et Virulent, le jeune rookie a coeur de s’installer durablement sur la scène urbaine française.